Fight Club : Matt Damon a failli jouer l’un des rôles principaux ! – Actus Ciné


Saviez-vous que Matt Damon avait failli jouer l’un des rôles principaux du film « Fight Club », qui fête aujourd’hui ses vingt ans ? Focus sur cinq choses que vous ne saviez peut-être pas sur le classique de David Fincher.

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Saviez-vous que Matt Damon

 avait failli jouer l’un des rôles principaux du long métrage Fight Club, qui fête aujourd’hui ses vingt ans ? Focus sur cinq choses que nous ne saviez peut-être pas sur le classique de David Fincher.

Le film a connu deux suites… en livre !

Après le roman publié en 1996 puis le film de David Fincher sorti en salles trois ans plus tard, Chuck Palahniuk a décidé, en 2015, d’offrir une suite à son chef-d’oeuvre nihiliste, mais cette fois sous forme de roman graphique. Publiée chez Dark Horse Comics entre mai 2015 et mars 2016 en dix numéros, l’histoire de Fight Club 2, disponible en France aux Editions Super 8, se déroule dix ans après la fin de la première histoire.

Dans l’ouvrage, Marla et « celui qui se fait appeler Sebastian » sont désormais mariés, englués dans une haïssable petite existance bourgeoise. Ils ont une maison, un petit garçon… Bref, plus rien qui ne les distingue de leurs voisins. Cependant, Sebastian n’est pas tout à fait guéri : il gobe des petites pilules pour juguler les symptômes de son ancienne schizophrénie… Marla, qui trompe son ennui en participant à des groupes de parole bizarres, les remplace par du sucre et de l’aspirine. De quoi faire revivre Tyler Durden, histoire qu’il mette un peu de chaos dans leur vie trop monotone et trop bien rangée ! 

En 2019, une deuxième suite, sobrement intitulée Fight Club 3, paraît aux Editions Dark Horse Comics. Composé de douze numéros et inédit dans nos contrées, le comic-book met en scène Marla, sur le point de donner naissance à son second enfant, dont le père est… Tyler Durden !

Sean Penn et Matt Damon ont faili jouer l’un des rôles prinicipaux

Pour le rôle du narrateur de Fight Club, les producteurs ont d’abord envisagé de recruter Matt Damon et Sean Penn, ce dernier sortant d’une collaboration avec David Fincher sur The Game. Mais le cinéaste américain souhaitait plutôt enrôler Edward Norton, qui l’avait impressionné dans Larry Flynt, et il eut gain de cause.

Brad Pitt a insisté pour avoir un bout de dent en moins

Pour donner vie à son personnage d’anarchiste charismatique, Brad Pitt s’est donné à fond. Il a d’emblée, en compagnie de son partenaire Edward Norton, suivi une préparation physique intense en boxe, taekwondo et lutte. Les deux comédiens ont aussi étudié pendant de longues heures des combats de MMA et se sont livrés à un régime strict. Brad Pitt, qui souhaitait à la fois rendre crédible son personnage adepte de combats clandestins et casser son image de beau gosse, est même allé jusqu’à demander à son dentiste de lui retirer une partie de l’une de ses dents de devant…

Pendant le tournage, si Norton continuait de maigrir (il a perdu entre 17 et 20 kilos), Brad Pitt faisait parallèlement de la musculation et des UV. La raison ? Montrer à quel point la santé physique du héros se dégrade petit à petit tandis que, parallèlement, celle de Tyler Durden s’améliore.

A noter enfin que dans la scène où le narrateur assène un coup de poing à Tyler Durden au niveau de l’oreille, à la demande de ce dernier, Edward Norton devait initialement faire semblant. Mais David Fincher lui a demandé de vraiment frapper son partenaire afin de gagner en crédibilité.

Le générique culte du film est signé par Fincher lui-même

C’est David Fincher lui-même qui a signé l’étonnant générique de Fight Club, brillamment épaulé dans sa réalisation par les effets spéciaux du tandem Kevin Tod Haug / P. Scott Makela de Digital Domain. Un générique qui plonge littéralement le spectateur dans les méandres du cortex du personnage principal, pour terminer sur un revolver Smith & Wesson que le protagoniste pointe dans sa bouche.

« Le film aurait pu commencer par ce bruit fait par le chien du pistolet avant d’enchaîner sur Edward Norton, mais j’ai eu cette idée de commencer par ces impulsions électriques entre deux synapses pour montrer les signaux de panique et de peur s’emparant du cerveau du personnage d’Edward » explique Fincher. « Puis on revient en arrière en changeant d’échelle, jusqu’à sortir carrément de sa tête. On a probablement dépensé 750 à 800 000 dollars pour réaliser cette séquence. »

Pour mener à bien son travail, l’équipe de Fight Club s’était adjointe les conseils scientifiques et médicaux de Kathryn Jones, illustratrice médicale, qui aida à conceptualiser l’intérieur du cerveau. Le Docteur Mark Ellisman, professeur de neuroscience et de bio-ingénierie, donna également des conseils avisés.

Le film est culte, mais a été un flop au box-office

Dès le début du projet, les studios Fox s’affolaient devant la violence et le discours nihiliste du film de David Fincher, adaptation sur grand écran du livre de Chuck Palahniuk. Les services marketing du studio étaient face à un casse-tête, ne savant pas comment vendre le film. Ils estimaient même que la présence de Brad Pitt au générique n’attirerait pas le public féminin, et s’opposait ouvertement à Fincher sur la campagne de publicité, qui mettait essentiellement en avant les scènes de combats, pourtant l’un des éléments centraux du film.

Décalée une première fois, la sortie de Fight Club a lieu au mois d’octobre 1999 aux Etats-Unis. Le film ne rapportera que 37 millions de dollars sur le sol américain, et à peine 100 millions au box-office mondial. Un gros échec, donc, compte tenu des têtes d’affiche présentes dans le film. Fight Club, qui fut l’un des films les plus controversés des années 90, devint une oeuvre culte grâce à un excellent bouche-à-oreille et de très grosses ventes DVD.

Faux Raccord – les gaffes de « Fight Club » :

 



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